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véhicules connectés

Interview de M. Mounier

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publié le 10 janvier 2017 (modifié le 17 janvier 2017)

Question : Quel est selon vous l’intérêt du projet SCOOP ?

Les Élus de l’Agglomération de Saint-Brieuc, qui va bientôt faire 150 000 habitants, ne sont pas propriétaires de la voirie qui appartient à l’État, aux communes ou aux Départements. Néanmoins l’Agglomération est constructeur-partenaire dans le financement des infrastructures et des mobilités. Il y a le Pôle d’Échanges Multimodale (PEM) qui permettra de mettre Saint-Brieuc à 2h20 de Paris d’ici 2017. Tout ceci s’inscrit en interaction avec le réseau des Transports publics, en particulier le projet de Transport Est-Ouest (TEO), dont les infrastructures permettront aux usagers de connaître le temps d’attente, le lieu de localisation des bus, etc.

Il est tout à fait concevable d’envisager, comme cela est le cas dans le projet SCOOP, les interactions entre ces modes de transports publics et l’automobile, ne serait-ce que pour savoir où se garer, connaître les horaires des bus ou des trains. Il est important de faciliter la mobilité de tous les citoyens dans un territoire où la voiture est très importante notamment pour se rendre au travail. Nous connaissons également chaque année dans le département, lors de la période estivale, des flux de circulations supplémentaires et donc d’encombrements.

Le projet SCOOP s’intègre dans les besoins de mobilité des habitants dans le Département et l’Agglomération.

Question : La participation de Saint-Brieuc Agglomération dans SCOOP s’explique-t-elle également par l’importance que vous accordez à l’innovation ?

Nous sommes aujourd’hui de plus en plus à l’heure des objets connectés. Qu’il puisse y avoir à bord des véhicules des informations amenant des informations rapides et locales s’inscrit dans la modernité et l’avenir.
A Saint-Brieuc Agglomération, nous sommes justement attentifs à tout ce qui touche à l’innovation. C’est dans cette démarche que nous sommes rentrés dans le projet SCOOP, sans savoir exactement ce qui pourrait en ressortir. On commence aujourd’hui à en voir l’utilité et les développements futurs.
Nous avons pat ailleurs un Véhipôle à Ploufragan qui travaille sur les technologies de l’automobile et la formation. Notre participation à SCOOP s’inscrit dans cet écosystème.