Demande de renseignements
En effet, loin de relever de la liberté d’expression, ces comportements tombent également sous le coup de la loi pour atteinte aux convenances et à la dignité des agents qui en sont la cible. Ces dérapages, lorsqu’ils sont adressés à une personne dépositaire de l’autorité publique, sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende (article 433-5 du code pénal).